Le dimanche a resserré le cadre. À St. Moritz, le Super-G dames a confirmé une hiérarchie en train de se stabiliser. À Val d’Isère, le slalom hommes a rappelé à quel point la discipline reste fragile, exposée, imprévisible. En arrière-plan, les courses de vendredi et samedi donnent désormais une profondeur nouvelle à la lecture des globes.
Analyses et éditoriaux
A un mois de l’ouverture traditionnelle à Sölden, le ski alpin masculin présente un paradoxe saisissant