Le Syndicat national des journalistes (SNJ) apporte son soutien aux reporters menacés, bousculés, frappés ou blessés ces derniers jours. Ils couvraient les manifestations pour l’éducation et contre la vie chère.

Première organisation de la profession, le SNJ condamne fermement les violences, en particulier à l’égard des journalistes. Ceux-ci documentent sur le terrain la crise que traverse le pays. Sans eux, rappelle le syndicat, les mouvements sociaux, l’action des forces de l’ordre et celle des casseurs resteraient sans écho.

Pour le SNJ, l’information donnée aux citoyens concourt au bon fonctionnement de la démocratie. « S’en prendre aux journalistes n’effacera pas la réalité », écrit-il. Forces de l’ordre ou manifestants, nul ne peut décider de ce qui sera montré ou passé sous silence.

Une nouvelle journée de mobilisation est prévue ce samedi 24 octobre. Le syndicat appelle les participants, les autorités et les forces de l’ordre à respecter le travail des reporters.

Le communiqué du SNJ. Lire le texte intégral